Première partie : Les
tourmentés de Compostelle

« Le diable aux yeux de braise »
Un long chemin de pénitence
Retrouvailles

Seconde partie : Les
conquérants du Saint-Sépulcre

Un long hivernage
Heurs et malheurs
A l’heure des bilans

Épilogue

Couverture du livre
Pièce de monnaieMedaillon

SYNOPSIS

Conçu sur le thème de la rédemption divine qui ne peut être obtenue par l’homme médiéval que par sa repentance et dans la souffrance pour Dieu, le roman relate cette démarche accomplie par deux sœurs, à dix années d’intervalle, comme prix à payer pour leur « crime ».

La faute de la première, Elseline de Montereau, est de céder à celui qu’elle aime depuis leur première rencontre, qui sait éveiller sa sensualité : le séduisant cousin du fiancé que lui a choisi son père pour époux. Consciente de la gravité des conséquences que peut entraîner sa faute, elle s’enfuit du domaine paternel, le cœur brisé, abandonnant sa jeune sœur à qui elle servait de mère depuis la mort en couches de celle-ci.

Dieu ne l’a cependant pas rejetée puisqu’elle aura la chance d’être recueillie par un couple de généreux paysans. Elle devra sacrifier une année de la vie de son fils, fruit de ses coupables amours avec « le diable aux yeux de braise », comme l’a surnommé la fidèle servante de la jeune fille.

Les tourmentés de Compostelle (Première partie du roman), tels Elseline et le manant chez qui elle a trouvé refuge et amitié entreprennent l’éprouvant pèlerinage jusqu’à ce Lieu saint. Les pèlerins comptent dans leur groupe un franciscain, Frère Clément, dont l’érudition leur permettra d’apprécier toutes les merveilles jalonnant leur parcours. Mais le destin semble une fois encore se jouer de la jeune femme : parvenue au terme de sa pérégrination, elle apprendra qu’avoir osé transgresser la loi divine en dissimulant sa nature féminine compromet le pardon tant recherché.

Privée de toute tendresse, sa jeune sœur, Odélia s’est forgé la conviction qu’Elseline a été violée et non séduite : elle en ressent une haine farouche envers ce « diable » qu’elle a surpris dans leur chambre, juste avant la disparition d’Elseline. Aveuglée par son ressentiment, elle conçoit et exécute la plus cruelle des vengeances contre lui.

Eclairée sur sa fatale erreur, elle espère mériter de sauver son âme en s’exposant à tous les dangers : elle se joint aux pèlerins accompagnant ceux qui prennent la croix, sous le commandement du roi de France Louis IX, tous convaincus de devenir Les conquérants du Saint-Sépulcre (Seconde partie du roman). Puisque pour eux, la Loi chrétienne l’emporte sur toute autre, il ne saurait rester entre les mains « des Sarrasins païens ».

Un heureux hasard mettra la jeune fille en présence de ce même Frère Clément qui l’encouragera à se dévouer aux êtres qu’elle croisera, telle Agnès, cette jeune désespérée, victime des pires sévices, à la mort de son vieil époux, lui insufflant le désir de vivre. L’intérêt que portent à Odélia deux hommes qui ne peuvent l’aimer – son propre frère, le roi lui-même – la condamne à l’angoissante solitude de l’exil parmi un peuple dont elle découvrira et appréciera peu à peu les usages et l’amitié. Ainsi trouvera-t-elle, après maintes épreuves, à son tour l’apaisement, découvrant combien l’amour est un sentiment infiniment plus gratifiant que la haine.

PRESSE

Article de presse

 

REMERCIEMENTS

  • aux Éditions l'Harmattan.
  • à Guy Schulders pour ses conseils et encouragements.
  • à Barbara Hess pour la réalisation de la couverture de l'ouvrage.
  • à Alain Huot pour l'aimable réalisation des cartes.
  • à Sylvie Duffrene (adjointe au maire, déléguée à la culture de la Mairie de Noisy-le-Grand).
  • à Emmanuel Constant (vice-président du conseil général de Seine Saint-Denis).
  • à Marie-Luce Gorce (Responsable de la médiathèque de Noisy-le-Grand).
  • à Emmanuel Cencerrado pour sa contribution à la création de ce site.